Publié le 11/04/2008 à 12:00 par anttrn
Pascal HAFFNER,entre à la Brigade de Sapeurs-Pompiers de Paris en mars 1987 .Ses qualités de Soldat du Feu vont être rapidement mises en évidence.Il a décidé de poursuivre sa carrière au service de la population et il va gravir les grades successifs avec honneur jusqu'à celui d'adjudant qu'il détient aujourd'hui
Durant ces vingt années de carrière , il va se distinguer à plusieurs reprises et obtenir par deux fois une médaille pour acte de courage et de dévouement .Il est décoré de la médaille d'or de la Défense Nationale .
Meneur d'hommes respecté de tous , ses chefs lui confient le commandement du centre de secours de Charonne (Paris 20ème).
En avril 2007 , c'est le drame: lors d'un important incendie d'immeuble , il est gravement brulé en effectuant le sauvetage d'une femme et son enfant voués à une mort certaine .
Depuis l'adjudant HAFFNER a repris le commandement de son centre de secours et continue à se dépenser sans compter car la mission de sapeur pompier le veut ainsi .
l'Association Nationale ANT-TRN , le comité des récompenses
a le plaisir de lui remettre par l'intermédiaire de l'Association Nationale des Anciens Cadres d'Active des Pompiers de Paris représentée par son secrétaire général Monsieur Gérard BLOSSIER , la médaille "Civisme et Dévouement palme OR .
Publié le 10/04/2008 à 12:00 par anttrn
MUSEE DE LA RESISTANCE Le 21 juin 2000, le Musée de la Résistance et de la Déportation réouvrait ses portes, après 2 ans de mise en sommeil, pour cause d'éloignement des collections au Mémorial de la Paix à Caen.
Forges-les-Eaux célébrait ainsi une refondation en un jour symbole puisqu'il correspondait à la date anniversaire de l'arrestation de Jean Moulin (21 juin 1943 à Calluire), le grand unificateur de la Résistance intérieure.
Si la ville est fière à nouveau d'offrir ce 3e fleuron à la curiosité de ses visiteurs, c'est que la fermeture du Musée créait un vide qu'il fallait à tout prix combler. L'heureux retour des collections y a remédié.
Il nous revient aujourd'hui de relever le défi pour que notre Musée reste un lieu de mémoire vivante que ses fondateurs, dès l'origine, ont voulu lui attribuer, mémoire brayonne, mémoire normande.Un livre récent vient de rappeler, si besoin était, que la Résistance normande a bien existé en Haute comme en Basse Normandie, y compris en Seine-Maritime, et pas seulement à la dernière heure. Notre région a connu son cortège de déportés et d'internés.C'est une saine vision de ce passé encore si proche que le Musée offre à ses visiteurs, se refusant de réveiller les haines ou les passions, en montrant ce que fut la France de ces années sombres, avec la lucidité qu'offre le recul de l'Histoire.Un premier espace d'accueil vous situe dans l'ambiance d'une ville occupée avec sa " Kommandantur " et des témoignages d'une France écrasée, diminuée, s'abandonnant au Maréchal Pétain comme à son dernier recours.
o Un second espace est consacré à l'effort de guerre contre le nazisme avec toute une panoplie d'uniformes, d'armes et d'équipements sur fond de propagande adverse.
o Un troisième espace rappelle la guerre des airs, avec divers éléments d'avions, de mannequins, équipements divers, etc...
Visites libres ou commentées
Horaires d'ouverture :
Du lundi au dimanche toute l'année de 14h à 18h
Renseignements et réservations : 02 35 90 64 07
E-mail : museedelaresistance@free.fr
Publié le 06/04/2008 à 12:00 par anttrn
4e génération du feu : une reconnaissance à deux vitesses ?
02/04/2007
Dans une lettre adressée à la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie, le président de l'Association nationale des titulaires du titre de reconnaissance de la nation (ANT-TRN), Alain Couperie, s'émeut de la situation que connaissent les vétérans de la 4e génération du feu vis-à-vis de la carte du combattant, qui donne droit à la retraite du combattant et à d'autres avantages.
En effet, les critères retenus pour son obtention comprennent notamment la présence en unité combattante et la participation à des actions de feu ou de combat (unité ayant participé à 9 actions de feu ou de combat ou participation personnelle à 5 actions qui entraîne la délivrance de la carte de combattant quel que soit le temps de présence et l'unité même non combattante).
« La classification des unités a été opérée selon des modalités particulières. Une étude visant à sélectionner de nouveaux critères de définition des actions de feu et de combat a été entreprise. Mais ceci ne convient pas à la majorité de nos adhérents et dans un souci d'équité, nous vous demandons d'intervenir auprès du ministre délégué aux Anciens combattants afin d'appliquer les mêmes critères que pour les anciens d'AFN, soit 4 mois de présence en opération sur un territoire OPEX », détaille Alain Couperie dans son courrier à Mme Alliot-Marie. « Nos militaires n'ont pas démérité et méritent la même reconnaissance que ceux d'AFN », poursuit-il.
Par ailleurs, l'ANT-TRN demande l'attribution de Croix du combattant Volontaire avec la barrette Opérations Extérieures" aux titulaires de la carte du combattant des missions extérieures. Selon l'association, « les opérations extérieures commencent le 15 mars 1969 », avec l'intervention militaire au Tchad
Publié le 05/04/2008 à 12:00 par anttrn
Révision générale des politiques publiques.
Voici les premières orientations retenues pour les prestations au profit des anciens combattants et victimes de guerre.Le 12 décembre 2007, à l'issue de la réunion du premier Conseil de modernisation des politiques publiques , le Gouvernement a arrêté dans le cadre de la révision générale des politiques publiques une série de mesures dont l'une concerne la conduite des politiques et des prestations au profit des anciens combattants et victimes de guerre .
Tout en conservant ses missions dans ce domaine, l'Etat va procéder à une réorganisation des services concernés et mettre en place , progessivement , un guichet unique au niveau départemental .
Cette évolution doit se traduire par le transfert progressif des activités de la direction des statuts, des pensions et de la réinsertion sociale ( DSPRS) du ministère de la défense vers d'autres structures ,au nombre desquelles figurera l'Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre .
Le directeur du cabinet du Secrétaire d'Etat à la défense , chargé des anciens combattants , M Philippe Riffaut est venu présenter , le mercredi 13 février 2008 , à la conférence des directeurs de services départementaux , élargie à des représentants des écoles de reconversion professionnelle et des maisons de retraite et aux cadres du siège , les principales orientations de la réforme .
Celle-ci doit déboucher sur un resserrement du réseau de l'ONACVG sur des structures régionales , avec le maintien d'un guichet départemental , et l'adaptation de ses services afin de rechercher la meilleure adéquation entre les moyens et les missions qui lui sont dévolus .
La définition des modalités de la mise en oeuvre de cette réforme de l'ONACVG , tiendra compte , notamment , de l'expérience du premier contrat d'objectifs et de moyens de l'office ( 2002-2007) et de l'évolution prévisionnelle des activités et des effectifs , tout en garantissant la continuité et la qualité du service rendu aux ressortissants .
Elle reposera sur une analyse fonctionnelle et organisationnelle du siège , des services départementaux et des pôles reconversion professionnelle et hébergement de personnes âgées dépendantes.Un comité directeur de la réforme , associant des représentants de tous les secteurs d'activité de l'Office et placé auprès du Directeur général , sera chargé de formuler des propositions.
Ces dernières permettront d'élaborer un plan stratégique couvrant un première période de transition d'environ deux ans , afin d'intégrer des missions de la DSPRS qui seront transférées à l'Office , puis un nouveau contrat d'objectifs , et de moyens sera préparé pour encadrer l'avenir de l'Office pour les cinq années suivantes .
Qu'est ce que la Révision Générale des Politiques Publiques ( RGPP) ?
(extrait ...)
La révision Générale des Politiques Publiques consiste à engager un diagnostic complet de toutes les actions de l'Etat , à redéfinir les périmètres des politiques publiques et à les adapter aux exigences de la société .
Elle vise à améliorer la qualité des services publics qui doivent être mieux adaptés aux besoins des usagers .Elle doit permettre le retour à l'équilibre des finances publiques au plus tard en 2012 , par une plus grande maitrise de la dépense et par une diminution des effectifs de l'Etat grâce au non remplacement d'un départ à la retraite sur deux .......
Pour en savoir plus : www.rgpp.modernisation.gouv.fr
(source ONAC INFO de mars 2008 )
Information transmise bénévolement et gracieusement par l'ANT-TRN partenaire de la réserve citoyenne et de la France Mutualiste .
Publié le 02/04/2008 à 12:00 par anttrn
C'est à la Grèce antique que remonteraient les premières mesures prises en faveur des victimes de guerre au travers d'allocations attribuées aux orphelins et aux mutilés.
Certains vieux soldats du temps de Pharaons Egyptiens après leurs nombreuses campagnes obtenaient une sinécure, ou finissaient leur existence dans une retraite convenable.
Rome voyait déjà apparaître les premières sociétés de secours mutuels. Saint-Louis s'intéressait au sort des Croisés devenus aveugles en Palestine, c'est l'origine de l'hospice des Quinze Vingt.
Louis XIII institua la commanderie de Saint-Louis où furent hébergés gratuitement ceux qui avaient été "Estropiés à la guerre pour le service du Roi", ce fut la construction de l'hôtel des Invalides, destiné à procurer aux Vétérans le gîte, le couvert et l'entretien.
La Monarchie mettait sur pied une législation des pensions en faveur de l'armée de métier.
Les suites de la Grande Guerre institua un nouveau régime des pensions, avec la notion d'une juste réparation du dommage éprouvé ; ce fut l'objet de la loi du 31 mars 1919.
Enfin en 1926, la loi institua la "Carte du Combattant ", et créa un office national chargé de s'occuper des Anciens Combattants et Victimes de Guerre.
Plus près de nous, la loi du 4 janvier 1993 permet l'attribution d'un "Titre de Reconnaissance de la Nation" en faveur des militaires des forces armées françaises et des personnes civiles de nationalité française.
C'est bien sur cette loi que repose les statuts et la légitimité de :
"L' ASSOCIATION NATIONALE DES TITULAIRES DU TITRE DE RECONNAISSANCE DE LA NATION"
Cette association à rayonnement national se veut fédératrice de l'ensemble des générations du feu, et de ce fait possède ses institutions, sa charte, ses acteurs et ses valeurs.
Notre génération des "Opérations et Missions Extérieures" a la lourde responsabilité devant l'histoire, celle de pérenniser ce qui a été construit par ses prédécesseurs.
Il est également de notre devoir d'offrir de belles années à la défense des intérêts sociaux et moraux de nos adhérents.
Depuis la constitution de l'association ANT-TRN le 11 novembre 1998, à ce jour des liens très forts ont été noués avec les plus grands mouvements associatifs, il reste bien entendu de gros efforts à faire en matière de communication, nous allons nous y employer. Dés maintenant j'invite chaque "Ancien" à se faire sergent recruteur... nous revendiquons pour une grande part la réussite dans la création de la Médaille Officielle du titre de Reconnaissance de la Nation le 12 avril 2002 .
Une des prochaines revendications de notre association est de faire reconnaître la qualité de "Combattant Volontaire des Missions Extérieures" au même titre que nos anciens.
Pour atteindre nos buts, j'invite chaque personne concernée à nous rejoindre dès aujourd'hui, et que tous ensemble nous ayons la volonté de nous unir dans une communauté soudée et fière. Ainsi nous transmettrons le souvenir de ceux qui ont donné leur vie pour cette Nation, sans oublier de réunir les moyens permettant de juguler les facteurs de conflits et de violence. Cette volonté nous la possédons. La seule chose que l' ANT TRN ne possède pas c'est la baguette magique pour exaucer les voeux de chacun en particulier, la seule formule secrète est :
Aide ton association et ton association t'aidera !
Le Président National. Alain COUPERIE
Cette association a pour but de regrouper toutes les personnes civiles ou militaires, ayant le TRN ou pouvant y prétendre.
Jeunes des opex de la région Bretagne prenez contact avec le Président Jacques CHAIGNEAU 02 97 63 24 14 ou le Vice Président Thierry le Balc'h : lt.lebalch@orange.fr
Publié le 24/03/2008 à 12:00 par anttrn
Ci-dessous la lettre ouverte à Monsieur Jean-Marie BOCKEL
nouveau Secrétaire d'Etat chargé des anciens combattants .....
cette lettre m'a été transmise par ancien du 1 rpima et 8 rpima
comme moi des années 68/71.
Nous prendrons contact avec la FNCV pour faire connaître à nouveau notre mécontentement d'être oublié par l'attribution de la CCV -Missions Extérieures au profit des Engagés Volontaires .
Vous êtes concernés ? alors rejoignez-nous .
Cordialement à tous . Alain COUPERIE AC moins de vingt ans
Lettre ouverte à Monsieur Jean-Marie BOCKEL,
Secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants
Monsieur le Secrétaire d’Etat,
Je vous adresse cette lettre, relative aux conditions d’attribution de la croix du combattant
volontaire avec barrette ‘’ missions extérieures ‘’ afin de faire évoluer plus favorablement
ces dernières qui malheureusement ne prennent pas en compte l’ensemble des engagés
volontaires comme cela devrait l’être. Cette demande avait pourtant déjà fait l’objet de multiples interventions écrites et orales auprès de madame Michèle Alliot-Marie ancien ministre de la Défense qui n’a pas jugé approprié de donner une suite entièrement favorable
à notre légitime requête malgré une analyse très étayée de la position des anciens engagés
volontaires sur ce délicat sujet. Il y a un an, nous renouvelions notre demande auprès de
votre ministre de tutelle ainsi que de votre prédécesseur mais nous restons à ce jour encore sans aucune avancée et décision arrêtée de la part de votre ministère
Le décret n° 2007-741 du 9 mai 2007 fixant les conditions d’attribution de la croix du combattant volontaire avec barrette ‘’ missions extérieures ‘’ est indéniablement une
évolution positive vers la reconnaissance de la 4ème génération du feu. Hélas, ce dernier
demeure beaucoup trop restrictif, puisque en effet il ne concerne seulement que le per-
-sonnel appelés volontaires au détriment des engagés volontaires. En souhaitant que
cela ne soit qu’une étape, nous devons encore nous battre pour faire évoluer et modifier
ce dit décret en espérant surtout que cette démarche ne prendra pas des années et que
nous obtiendrons rapidement et définitivement gain de cause. Aujourd’hui, les plus
anciens des missions extérieures sont amers car la génération des engagés volontaires
qui a combattu durant la décennie 1969-1979 au Tchad, Zaïre, Liban et Centrafrique a
une nouvelle fois été oublié et exclus de cette distinction pourtant largement méritée.
Il y a trente ans nous n’avons pas hésité à accomplir au nom de la France notre devoir
sur ces théâtres d’opérations. Nous avons atteint la cinquantaine, et il nous semble qu’il
serait juste que notre Pays reconnaisse maintenant nos actions en accordant à ceux qui en remplissent les conditions cette décoration. Nous intercédons auprès des plus hautes
instances associatives et politiques depuis déjà de nombreuses années et aimerions que
notre requête soit enfin entendue et surtout reconnue. Comme le rappelle fort à propos la
Fédération Nationale des Combattants Volontaires (FNCV) qui est faite ‘’ Pour tous les volontaires ‘’ le contenu du décret du 9 mai dernier peut et doit à ce titre être jugé insuffisant.
Nous devons donc une fois encore rester solidaire et œuvrer pour que les termes retenus
par les poilus de la 1ère Guerre mondiale soient respectés : Un combattant volontaire est un
engagé volontaire qui a combattu. Je formule le souhait que cette définition puisse un jour être considérée comme vérité et réunisse l’ensemble de tous les volontaires des missions extérieures, appelés comme engagés ayant bien souvent servis et combattus ensemble.
Méritons-nous aujourd’hui d’être à ce point ignorés ? Devrons-nous comme cela fut le cas
pour nos anciens d’Indochine et de Corée avoir recours au Tribunal administratif, à la Cour
d’appel administrative puis au Conseil d’Etat pour obtenir finalement gain de cause et voir
reconnaître enfin un droit évident. Il serait vraiment navrant d’avoir besoin d’un tel arsenal
juridique et j’espère sincèrement qu’il ne sera pas nécessaire.
En espérant vous trouver en parfait accord avec la défense de nos droits, vous qui êtes de notre génération, je vous remercie par avance de tout l’intérêt que vous voudrez bien porter
à l’étude de ce dossier et vous prie de croire, monsieur le secrétaire d’Etat à l’assurance de mes sentiments respectueux et dévoués.
Ancien combattant de la 4ème génération du feu
Publié le 22/03/2008 à 12:00 par anttrn
Jacques CHAIGNEAU élu président ANT-TRN de la Bretagne à l'unanimité
Président : Jacques CHAIGNEAU 34 lotissement loz Braz 56 250 MONTERBLANC
Tél:/Fax : 02 97 63 24 14 .